Occupeur-brasseur

Il est midi, mon homme a mal à la tête et s’est recouché. Pour des raisons comprises uniquement par les astres, j’ai ressenti l’envie d’écrire sur mon blog que je n’ai pas touché depuis un mois.

Je m’éloigne de l’écriture… ça aurait pu être négligeable si je m’étais consacré à d’autres intérêts mais ce n’est pas le cas. Je brasse de l’air, j’occupe l’espace. S’il existait un métier de d’occupeur-brasseur, je postulerais aussitôt.

Je me sens toujours aussi inutile, la frustration ne me quitte pas. Mes petits combats du quotidien, que tout le monde doit trouver puéril, ne mènent à rien. Parfois le soir, les larmes me montent. C’est ridicule. J’ai un toit sur la tête, j’ai même pu avoir un deuxième toit pour que quelqu’un d’autre en ait un au-dessus de sa tête, il m’arrive parfois d’être dans le rouge mais globalement je gagne bien ma vie pour mon âge, je suis bien entouré et aimé.

J’aimerais savoir ce qui coince chez moi. Un jour, un pote m’a dit que je cherchais à me prouver quelque chose, et ça m’a terriblement marqué.